Archive for the ‘Autoproduction’ Category
Friday 20 June 2008

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Zoom sur Pascal AUBERT - “LA FORGE AUX MUSIQUES”
Bienvenue dans le site “La Forge aux musiques” dédiée à la production musicale de Pascal Aubert, compositeur de musiques aléatoires et complexes, baroques ou classiques, décalées ou en phase, mais qui jamais, ne vous laisseront, indifférents.
De l’illustration sonore au sound, de l’habillage sonore de documentaires films à l’illustration musicale de jeux, du multimédia à la télévision en passant par la mode ,nous pouvons découvrir un éventail très rafraichissant de produtions propres à générer l’engouement et l’émotion !
Un voyage à travers les traditions des musiques populaires ou la lecture des mondes actuels cotoie des genres qui ne semblent pas se conjuguer,j’essaie de traduire l’avenir par les moyens que la technologie met au service du musicien sans en faire un passage obligé vers une ou l’autre tendance musicale.
Tout semble donc bon,du folk-rock aux racines celtiques, jusqu’à l’emphase New-age aux accents ethno-world ou électro d’une musique qui s’écoute en mélant des climats et des couleurs qui étonnent !
La guitare dans tous ses états tente de concerter avec des rythmiques et des nappes qui honorent l’imagination tandisque la sincérité apparait au détour d’un “bois” qui n’existe pas.
Ces deux CD comme un catalogue d’images sonores et une visite invitant à la relaxation , la méditation et le bien-étre .
Voici , quelques morceaux qui paraissent une évidence dont vous pourrez écouter quelques extraits sur 121 Music Store avec bien d’autres encore , je me permets de souligner ces quelques titres ,qui m’ont semblés aboutis ! En vérité ,j’ai pas mal de titre que je ne dépose pas pour le moment , j’attends toujour, de voir,si mon travail peut encore constituer un choix pour des gens qui écoutent de la musique ,tant, il est vrai que je ne suis guère en phase avec l’actualité, à bientot ,et merci ….
Titre : ABOUT ANOTHER LAND , 5′48 s -
compositeur : Pascal AUBERT
Production : La forge aux musiques
année : 2004
genre : électro-ambient
Description : une introduction d’une tranquilité aboutie débouche en quelques mesures sur un univers électro que des nappes viennent humaniser tout en insuflant via une rythmique soutenue , une respiration faites de couleurs , de ponctuations psychédéliques , et d’enluminures qui concourrent à un climat suave et envoutant . A se passer en boucle ….
Titre : VOCES TERRAE , 05′ 34 s
Compositeur : Pascal AUBERT
Production : La forge aux musiques
Année : 2004
Genre : électro-world ,new-age
Description: Les voix de la terre en latin , c’est un appel au voyage et à la découverte , ce sont des couleurs et des odeurs transitionnelles ,réminiscences de climat ou d’état d’esprit , le bien-étre tout en gardant la réalité en conscience . Des nappes léchées ainsi que des percussions dignes de l’imagination ,nous font voyager bien au-dela de la réalité ,de nos souvenirs ou de nos rèves
Titre :J.BOSCH INSTIGATION’S ! , 03′ 12 s
Compositeur : Pascal AUBERT
Production : La forge aux musiques
Année : 2004
Genre : ambient-électro
Description: c’est à la suite d’une interrogation sur l’oeuvre du peintre Jérome Bosch ,que s’est imposé l’idée ainsi que le thème de ce morceau . Rien n’est aussi éloigné de la peinture que ce morceau, pourtant il représente une véritable sucrerie ,faite de guitare ,de sample FL , et d’une mise en forme très agréable !
Titre : ZANIMAO’Z 02′ 20 s
Compositeur : PASCAL AUBERT
Production : La forge aux musiquesAnnée : 2004
Genre : électro - world
Description : l’ambient ou l’électro peuvent se montrer particulièrement humanisé et cette brève plage nous convie aux voyages mais avec une note forestière et un décor champètre ou la rèverie flane au rythme de percussion et de flutes magiques !
Titre : ULYSSE 4′ 06 s
Compositeur : PASCAL AUBERT
Production : La forge aux musiques
Année : 2001
Genre : New-age
Description : longue plage de tranquilité et de rèverie ponctuée par la respiration de l’océan , figurant l’interminable voyage d’Ulysse sur son voilier à la découverte du monde . A se passer ,juste avant de s’endormir ,comme sucrerie !
Titre : SPACE IN BUILD 7 ‘ 39 s
Compositeur : PASCAL AUBERT
Production : La forge aux musiques
Année : 2001
Genre : ambient-électro
Description : le chaos à l’état primitif ou la formation voire l’assemblage et la constitution de la vie ,des éléments et leur agrégation . La terre à son époque la plus improbable, dissipation , éruption , repos-latence , mais,toujour et le rif le souligne , ce qu’il faut de vie pour faire un monde de vie , une respiration , entrecoupée de hoquets et de spasmes ,juste le nécessaire à l’élaboration de l’univers ! peut-étre à l’échelle de la molécule ,peut-on transposer le shéma , mais cette longue plage de 7 minutes nous laisse à penser !!!
Titre : SEQUENCIES IN AMNESIA 2′
Compositeur : PASCAL AUBERT
Production : La forge aux musiques
Année : 1996 enregistré avec un 4 pistes à cassettes Fostex
Genre : Celtique ,irlandais , ou comme il vous plaira !!!
Description : Ce morceau redoutable de bravoure s’adresse aux musiciens,à ceux qui pratiquent vraiment la musique sur scène et je voudrais préciser , qu’il date en réalité d’une époque ou je n’avais pas les moyens matériel de pratiquer la musique ! Je continue à le trouver élégant .
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Saturday 21 July 2007

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Première nouvelle, 1 américain sur 5 (20%) de plus de 12 ans possède un baladeur MP3 soit pas loin de 60 millions d’appareils en fonction sur le sol US. Ils sont même 6% à en posséder plus d’un.
L’année dernière 15% des américains possédaient un baladeur. Le marché goblal pour 2007 s’élève selon les instituts à $6.51 Milliards.
Analysé par tranche d’âge il en ressort que 54% des 12-18 possèdent un baladeur, 30% pour les 18-34 et 13% pour les 35-54 ans.
Enfin, en moyenne un américain utilise son baladeur 12 heures par semaine. Voilà coté parc.
Coté contenu maintenant. L’étude nous révèle que 700 chansons sont donc contenu en moyenne dans un baladeur MP3.
L’origine de ces 700 chansons est la suivante :50% provient de rip de CD existant (44% de ses propres CD et 6% d’autres CDs) ; 25% de service de téléchargement (abonnement ou unité) ; 19% du P2P.
Voilà donc une étude qui devrait rassurer l’industrie du disque, le P2P est en dernière position pour l’obtention de musique sur le Net…

Dernier point de cette étude, l’émergence des baladeurs multifonctions, puisque qu’un quart des utilisateurs possèdent un baladeur avec des capacité vidéo, radio….
C’est avant tout les jeunes qui poussent ce marché, puisqu’il qu’ils sont 39% à se dire intéressé pour regarder des vidéos sur leurs baladeurs, 33% des shows tv et 32% des films et 46% pour la radio ; alors que pour les 25-54 ans, ces pourcentage ne son que de 15%, 18% et 17%.
Source : zeropaid et Ipsos : Nouvelle étude d’Ipsos sur les baladeurs MP3 pour le marché US.
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Saturday 21 July 2007

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Les hypermarchés de la vente de musique en ligne ont depuis leur origine fixé le prix de vente d’un morceau de musique à 0,99€ (0,99$ aux Etats-Unis). Quelle est, sur ce prix proche de celui du CD, la part de rémunération des créateurs ?
A l’ère des technologies de l’information et des nouveaux usages culturels qu’elles engendrent, tout le monde s’accorde sur la nécessité impérative de rémunérer équitablement les artistes (auteurs, compositeurs, interprètes). Examinons de plus près ce qu’il en est du côté des industriels du disque.
Dans le N° de “Challenges” daté du 5 janvier 2006, sous un article défavorable à la “License Globale”, se trouve un graphique plutôt intéressant, dont les chiffres ont été repris ci-dessous.

Si nous analysions les chiffres de la répartition de ces 99 centimes en pourcentage :
La part du lion : 61 %
Il s’agit de la part qui revient aux producteurs/grossistes.
Elle semble supérieure à celle obtenue sur les ventes de CD (entre 52 et 55% à vérifier).
Il s’agit ici de près des deux tiers du prix de la vente, mais nous verrons par la suite que si le producteur est également éditeur et distributeur en ligne (par l’intermédiaire de son site marchand), ces revenus peuvent encore augmenter.
Les frais divers : 3 %
Une fois la TVA acquittée (19 %), 1,5 % est nécessaire pour payer la liaison à Internet, 1,5% pour couvrir les frais bancaires et 1% centime pour les frais de licence du logiciel de restriction de l’usage privé (”DRM”).
La distribution : 5 %
Le détaillant de la chaîne de distribution doit investir dans les disques durs sur lesquels sont stockés les morceaux de musique numérisés, les baies de serveurs, la numérisation des œuvres, la création et l’entretien d’un site de vente du catalogue . L’infrastructure de ces hypermarchés de la musique formatée, appelés, on ne s’en lasse pas, “”plateformes légales”" par les cyniques industriels.
Il convient de remarquer ici que dans le cadre d’échanges privés réalisés entre internautes (P2P), de telles ressources sont fournies et partagées par tous, chacun mettant à disposition des autres :
une partie de l’espace de stockage de ses disques durs,
une partie de la bande-passante de sa connection à Internet,
une partie de sa force de travail pour numériser les œuvres à partir de supports obsolètes (ripping)
une part non-négligeable de son “temps de cerveau disponible” pour apporter du contenu et du sens au réseau : blogs, commentaires, selection, tagging, etc.
Dans le cadre d’échanges privés de musique, l’acquisition d’ordinateurs et de matériel informatique, la maintenance, l’abonnement à internet, le travail collectif, etc. qui sont à la charge des internautes correspondent donc ici à 7 %. (Ceci n’avait pour seul but que de répondre au mythe de la “musique gratuite”.)
“Il faut financer la création !” : 3 centimes
Le meilleur pour la fin (ou pour la faim !). Auteurs, compositeurs, interprètes se partageront entre eux ces miettes [5] généreusement mises à leur disposition.
Si au moins ces trois centimes étaient réellement reversés aux artistes… Il semble hélas en pratique que les majors leur font renoncer à leurs droits lorsque leurs œuvres sont vendues sur Internet, à l’occasion de la renégociation de leurs contrats, celle-ci découlant d’une obligation légale [6] imposée par notre droit d’auteur. Notons que l’objectif de cette renégociation est que les contrats ne puissent pas être trop défavorables à l’artiste, comme c’est le cas dans le système du Copyright…
La SACEM et ses soeurs : 8%
Heureusement, la SACEM est là ! Après tout, ses sociétaires sont les auteurs et les compositeurs. Une partie des 7 centimes qu’elle obtient par l’intermédiaire de la SDRM devrait revenir à la création.
Il est nécessaire ici de faire des contorsions pour avoir une petite idée de ce qui revient réellement aux artistes sur ces 7 %:
selon le rapport de la Cour des Comptes de 2004, sur 100€ versés à la SACEM, 79 sont reversés aux sociétaires. [7], soit 79%.
La loi impose que la SACEM répartisse ces 79% de la façon suivante : 25% aux auteurs, 25% aux compositeurs, 50% aux éditeurs. Or la plupart du temps les éditeurs sont des filiales des majors, ce qui ajoute une source supplémentaire de revenus pour les producteurs de l’ordre de 2,76 centimes (50% de 79% de 7 centimes) récupérés via la gestion collective.
=> Ce serait donc 2,76 centimes qui seraient répartis à égalité entre les auteurs (1.38 centime), et les compositeurs (1.38 centime).
En conclusion
Lorsqu’une major de la production éditant elle-même les œuvres de ses artistes vend un album de 15 pistes par sa propre plateforme, elle touche plus de 10€.
Si les internautes pouvaient payer directement 7 centimes aux artistes à l’origine d’un morceau (auteurs, compositeurs, interprètes), ceux-ci seraient nettement mieux rétribués que lorsqu’ils sont distribués par les majors. Ils percevraient ainsi 1.05€ pour un album de 15 pistes, soit à peine plus que le prix actuel d’un morceau.
Les artistes ont donc semble-t-il tout interêt à s’émanciper des industriels du disque pour s’orienter vers l’auto-production (ou la mutualisation de ressources d’auto-production) et être distribués par d’autres biais que les canaux traditionnels. Ainsi si les coûts de distribution et une partie de la promotion sont pris en charge par les internautes, il suffirait de payer 1€ par album, directement aux artistes, pour mieux les rémunérer qu’ils ne le sont par l’intermédiaire des majors.
Il serait temps de dissiper cet amalgame entretenu par les industriels entre leur propre interêt et celui “des artistes”, ou “de la création”. La part des artistes est celle sur laquelle ils peuvent le plus facilement rogner pour gonfler leurs marges, et il semblerait qu’ils ne s’en privent pas.
Le prix de la licence des DRM, reversé aux entreprises éditrices de ces logiciels de contrôle qui considèrent le public comme des ennemis (présumés coupables de contrefaçon), représente 33% des revenus des artistes.
Finalement, finalement, il semblerait que les artistes indépendants ou portés par des labels du même type soient bien mieux traités par des plates-formes du type de 121 Music Store ou la réversion oscille en fonction du contrat de 50 à 72% :) !
Un grand merci à JZ et à Challenges pour leur contribution (textes et chiffres)!
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