Wednesday 24 December 2008

Loading ...
You will find in our selection Mauro Picotto, covered by Fonzerelli, Jack On Da Road written by Boy Damon T, talented artist of the new french Hip Hop scene, Eha with her jazzy ballad Atlantique Sud, Logos and his quality New Age…..
The best of 121 MusicStore on an 11 tracks album.
The 2008 selection in mp3 to offer at the end of the year.
Tags:
121 Music Caesars 2008,
121 MusicStore,
2008,
Atlantique Sud,
Boy Damon T,
Eha,
Fonzerelli,
Jack On Da Road,
logos,
Mauro Picotto
Filed under: Non classé |
Monday 14 April 2008

Loading ...

Par une froide matinée de novembre 2006, un artiste du nom de Rochefort a posté sur 121 MusicStore un double album inclassifiable répondant au nom de “Mixtures” .
J’ai très vite été intrigué par la curiosité, la complexité, la simplicité… de ce Monsieur Rochefort au point de prendre contact avec lui pour lui proposer de produire un de ses albums.
En effet, l’un des objectifs de 121 MusicStore n’est autre que de découvrir de nouveaux talents et de les produire via son label 121 Records ! Label dont j’ai le plaisir d’assurer la Direction
Quelques mails et une visite après, il en fut décidé ainsi…
C’est ainsi que le lundi 4 juin 2007, après quelques semaines de répétitions, ce fut le départ d’un grand voyage, sans boussole, ni prévisions météo… Un voyage … Dans la lande !
Autour de L’Artiste j’ai réuni une sorte de “Dream Team” qui a eu la charge de l’accompagner:
Dominique Perrier Arrangeur et clavier émérite [ En tournée avec jean Michel Jarre, à l'heure ou j'écris ces mots]
Didier Batard : Bassiste éclectique, inventeur de la Supercorde éternel complice de Manset
Roger Rizzitelli : L’empereur du Binary Beat. Batteur, producteur, restaurateur, Buny est l’incarnation humaine de la truculence !
Ce trio n’est rien de moins que le trio préféré de Christophe.… Celui des Mots bleus, des tournées infernales… Souvenirs, souvenirs…
Tout ce beau monde s’est donc retrouvé chez Reynald EVRARD, dans son studio à Lecques, près de Sommières.
Studio que nous avons baptisé “La Tuerie”.
Le travail à réaliser a été quelque peu sous estimé, et il nous a fallu reprogrammer l’exercice pour finaliser la partie “Prise de son”.
2 juillet, point de départ d’une nouvelle semaine de studio. Au programme, reprise des voix, corrections de quelques “pains” de clavier, enregistrement des guitares….
Fin Janvier 2008 [dans la douleur] 4 titres sont enfin sortis des mixettes de “l’ingéson” auquel j’avais confié le “bébé”…. Juste avant le Midem:
Faut que j’cesse
Dans la Lande
Qu’est-ce que j’ai que les autres n’ont pas
Tu peux rentrer
Ce sont ces quatre titres, Re-masterisés par Jimmy Jay, qui vous sont présentés en avant première et en exclusivité sur 121 MusicStore, sous le titre de “Fragments de Passages Avides”.
Profitez en vite, car depuis, l’album s’est trouvé un co-producteur et s’en va faire un tour à Paris pour une reprise fondamentale du Mix et le ré-enregistrement des guitares. Pour excellentes qu’elles soient au niveau du jeu, elles sont trop en décalage avec le “feeling” que nous avons du projet [Artiste Production et Arrangeur].
Il vous faudra donc encore un peu de patience avant de pouvoir télécharger ou acheter la version complète de “Passages Avides“. Nous l’espérons entre septembre et décembre 2008… Mais cette fois, on s’engage à vous tenir au courant au jour le jour de l’actualité du projet.
Une fois “Passages Avides” finalisé, les versions de ces titres disparaîtront définitivement !
Fragment est donc un véritable “collectors” que je vous engage à télécharger au plus vite…
En outre je peux vous affirmer que les versions finales seront fondamentalement différentes.
A très bientôt pour la suite de l’aventure
Raoul SCULTORE
Tags:
121 MusicStore,
121 Records,
Bidier Batard,
Buny,
Dans la Lande,
Dominique Perrier,
Faut que j'cesse,
passages avides,
Qu'est-ce que j'ai que les autres n'ont pas,
Rochefort,
Roger Rizitelli,
Tu peux rentrer
Filed under: Chroniques, News, News 121, Rock |
Tuesday 12 February 2008

Loading ...
La question est posée: Peut-on raisonnablement faire payer la distribution de la musique sur l’Internet par la publicité… Et si oui, comment et à quelles conditions ?
A l’heure actuelle je ne pense pas que cela soit possible… Du moins dans les formes exposées lors du débat.
Trop de choses doivent d’abord se préciser.
A la source d’abord [chez les détenteurs de catalogue], ensuite chez les publicistes qui doivent créer une nouvelle manière de communiquer, chez les annonceurs qui doivent “valider” le tout et payer la facture, et surtout chez les clients pour qui la notion même de gratuité est toujours suspecte [souvent à juste titre]… Ce sont eux qui à la fin doivent accepter ou pas les scénarii qui leurs seront soumis avant ou pendant le téléchargement !

Mon propos sera donc d’attirer l’attention sur le réel potentiel de certaines options et sur les dégâts qu’elles peuvent occasionner !
Nous allons donc étudier ce nouveau miracle économique en détail [ du coté "Micro économique" d'abord]
(more)
Tags:
121 MusicStore,
Airtist,
artiste,
auteur,
compositeur,
drm,
interprête,
label,
musicien,
musique,
Producteur,
pub,
quix,
Sacem,
sesam,
sppf,
Téléchargement musique,
telechargement mp3
Filed under: Chroniques, Music biz, News, News 121, Non classé |
Monday 10 September 2007

Loading ...
Bio
Jeune producteur, Dj reconnu, il a un rôle artistique important au sein du label Serial Records.
Résident sur Radio FG, Mathieu Bouthier fait partie de ces jeunes artistes français qui montent…
(more)
Tags:
121 MusicStore,
Dj,
Man Ray,
Mathieu Bouthier,
Muttonheads,
Redlight,
Resident FG radio,
ULM,
Universal
Filed under: Biographies, Chroniques, Dj, Electro |
Saturday 21 July 2007

Loading ...
Les hypermarchés de la vente de musique en ligne ont depuis leur origine fixé le prix de vente d’un morceau de musique à 0,99€ (0,99$ aux Etats-Unis). Quelle est, sur ce prix proche de celui du CD, la part de rémunération des créateurs ?
A l’ère des technologies de l’information et des nouveaux usages culturels qu’elles engendrent, tout le monde s’accorde sur la nécessité impérative de rémunérer équitablement les artistes (auteurs, compositeurs, interprètes). Examinons de plus près ce qu’il en est du côté des industriels du disque.
Dans le N° de “Challenges” daté du 5 janvier 2006, sous un article défavorable à la “License Globale”, se trouve un graphique plutôt intéressant, dont les chiffres ont été repris ci-dessous.

Si nous analysions les chiffres de la répartition de ces 99 centimes en pourcentage :
La part du lion : 61 %
Il s’agit de la part qui revient aux producteurs/grossistes.
Elle semble supérieure à celle obtenue sur les ventes de CD (entre 52 et 55% à vérifier).
Il s’agit ici de près des deux tiers du prix de la vente, mais nous verrons par la suite que si le producteur est également éditeur et distributeur en ligne (par l’intermédiaire de son site marchand), ces revenus peuvent encore augmenter.
Les frais divers : 3 %
Une fois la TVA acquittée (19 %), 1,5 % est nécessaire pour payer la liaison à Internet, 1,5% pour couvrir les frais bancaires et 1% centime pour les frais de licence du logiciel de restriction de l’usage privé (”DRM”).
La distribution : 5 %
Le détaillant de la chaîne de distribution doit investir dans les disques durs sur lesquels sont stockés les morceaux de musique numérisés, les baies de serveurs, la numérisation des Å“uvres, la création et l’entretien d’un site de vente du catalogue . L’infrastructure de ces hypermarchés de la musique formatée, appelés, on ne s’en lasse pas, “”plateformes légales”" par les cyniques industriels.
Il convient de remarquer ici que dans le cadre d’échanges privés réalisés entre internautes (P2P), de telles ressources sont fournies et partagées par tous, chacun mettant à disposition des autres :
une partie de l’espace de stockage de ses disques durs,
une partie de la bande-passante de sa connection à Internet,
une partie de sa force de travail pour numériser les œuvres à partir de supports obsolètes (ripping)
une part non-négligeable de son “temps de cerveau disponible” pour apporter du contenu et du sens au réseau : blogs, commentaires, selection, tagging, etc.
Dans le cadre d’échanges privés de musique, l’acquisition d’ordinateurs et de matériel informatique, la maintenance, l’abonnement à internet, le travail collectif, etc. qui sont à la charge des internautes correspondent donc ici à 7 %. (Ceci n’avait pour seul but que de répondre au mythe de la “musique gratuite”.)
“Il faut financer la création !” : 3 centimes
Le meilleur pour la fin (ou pour la faim !). Auteurs, compositeurs, interprètes se partageront entre eux ces miettes [5] généreusement mises à leur disposition.
Si au moins ces trois centimes étaient réellement reversés aux artistes… Il semble hélas en pratique que les majors leur font renoncer à leurs droits lorsque leurs Å“uvres sont vendues sur Internet, à l’occasion de la renégociation de leurs contrats, celle-ci découlant d’une obligation légale [6] imposée par notre droit d’auteur. Notons que l’objectif de cette renégociation est que les contrats ne puissent pas être trop défavorables à l’artiste, comme c’est le cas dans le système du Copyright…
La SACEM et ses soeurs : 8%
Heureusement, la SACEM est là ! Après tout, ses sociétaires sont les auteurs et les compositeurs. Une partie des 7 centimes qu’elle obtient par l’intermédiaire de la SDRM devrait revenir à la création.
Il est nécessaire ici de faire des contorsions pour avoir une petite idée de ce qui revient réellement aux artistes sur ces 7 %:
selon le rapport de la Cour des Comptes de 2004, sur 100€ versés à la SACEM, 79 sont reversés aux sociétaires. [7], soit 79%.
La loi impose que la SACEM répartisse ces 79% de la façon suivante : 25% aux auteurs, 25% aux compositeurs, 50% aux éditeurs. Or la plupart du temps les éditeurs sont des filiales des majors, ce qui ajoute une source supplémentaire de revenus pour les producteurs de l’ordre de 2,76 centimes (50% de 79% de 7 centimes) récupérés via la gestion collective.
=> Ce serait donc 2,76 centimes qui seraient répartis à égalité entre les auteurs (1.38 centime), et les compositeurs (1.38 centime).
En conclusion
Lorsqu’une major de la production éditant elle-même les œuvres de ses artistes vend un album de 15 pistes par sa propre plateforme, elle touche plus de 10€.
Si les internautes pouvaient payer directement 7 centimes aux artistes à l’origine d’un morceau (auteurs, compositeurs, interprètes), ceux-ci seraient nettement mieux rétribués que lorsqu’ils sont distribués par les majors. Ils percevraient ainsi 1.05€ pour un album de 15 pistes, soit à peine plus que le prix actuel d’un morceau.
Les artistes ont donc semble-t-il tout interêt à s’émanciper des industriels du disque pour s’orienter vers l’auto-production (ou la mutualisation de ressources d’auto-production) et être distribués par d’autres biais que les canaux traditionnels. Ainsi si les coûts de distribution et une partie de la promotion sont pris en charge par les internautes, il suffirait de payer 1€ par album, directement aux artistes, pour mieux les rémunérer qu’ils ne le sont par l’intermédiaire des majors.
Il serait temps de dissiper cet amalgame entretenu par les industriels entre leur propre interêt et celui “des artistes”, ou “de la création”. La part des artistes est celle sur laquelle ils peuvent le plus facilement rogner pour gonfler leurs marges, et il semblerait qu’ils ne s’en privent pas.
Le prix de la licence des DRM, reversé aux entreprises éditrices de ces logiciels de contrôle qui considèrent le public comme des ennemis (présumés coupables de contrefaçon), représente 33% des revenus des artistes.
Finalement, finalement, il semblerait que les artistes indépendants ou portés par des labels du même type soient bien mieux traités par des plates-formes du type de 121 Music Store ou la réversion oscille en fonction du contrat de 50 à 72% :) !
Un grand merci à JZ et à Challenges pour leur contribution (textes et chiffres)!
Tags:
121 MusicStore,
distributeur,
drm,
Internet,
License globale,
mp3,
p2p,
Sacem,
SDRM
Filed under: Autoproduction, Music biz |